Savoir-faire · Saint-Tropez
Extensions & aménagements de villas à Saint-Tropez
Agrandir sans dénaturer, sublimer sans trahir : chaque extension paraît avoir toujours existé. À Saint-Tropez, nous mettons ce savoir-faire au service de demeures d’exception, avec la discrétion et l’exigence qui font notre réputation.
Entre Les Parcs de Saint-Tropez et La Ponche, nous intervenons sur les plus belles adresses de Saint-Tropez — un nombre limité de chantiers, menés jusqu’à la perfection.
Piscines à débordement, pool-houses, cuisines d’été et vastes terrasses : à Saint-Tropez, l’aménagement extérieur est le cœur de l’art de vivre estival, pensé avec le paysage.
Chaque extension épouse le mas ou la villa et son parc, des Canebiers à La Ponche, comme si elle avait toujours fait partie du lieu.
Où peut se poser un volume neuf : site inscrit et bande littorale
L’intégralité de la commune est couverte par le site inscrit de la presqu’île, institué par arrêté du 15 février 1966 et complété par arrêté du 12 janvier 1967. En site inscrit, toute modification de l’aspect des lieux est soumise à formalité préalable auprès de l’administration : la contrainte ne vise pas un périmètre de centre-ville, elle porte sur l’ensemble du territoire communal. Une extension, une piscine, un pool-house au fond d’un domaine boisé sont donc concernés au même titre qu’une façade sur le port.
Commune littorale, Saint-Tropez applique en outre la bande des cent mètres, comptée depuis la limite haute du rivage, et le régime des espaces proches du rivage — deux règles qui pèsent sur l’implantation d’un volume neuf bien plus que sur la reprise d’un volume existant. Le Conservatoire du littoral est par ailleurs propriétaire du site du Salin, sur le territoire communal. Seule commune de notre périmètre située dans le Var, elle ne se raisonne pas avec les références des Alpes-Maritimes : ni les doctrines de site, ni le service territorial de l’architecture ne s’y transposent.
Conforme au plan local d’urbanisme, et pourtant impossible
Sur les domaines privés de la commune, des servitudes de droit privé se superposent aux règles d’urbanisme : cahiers des charges de lotissement et règlement de domaine, opposables entre propriétaires. Un projet peut être conforme au plan local d’urbanisme et se heurter au cahier des charges du domaine. À l’est du bourg, trois lotissements dotés chacun de son cahier des charges sont réunis sous une association syndicale libre de propriétaires ; leur règlement commun a été adopté le 2 août 1980, refondu par assemblée générale extraordinaire le 19 août 1997, puis déposé au rang des minutes d’un notaire le 17 juin 1998.
Ces documents sont contractuels. Ils n’ont ni le même auteur, ni le même juge, ni la même procédure de modification que le plan local d’urbanisme, et leur contenu varie d’un domaine à l’autre : nous ne le présumons jamais. Avant de dessiner, nous demandons donc les deux jeux de règles et nous les lisons ensemble. Une autorisation administrative obtenue ne dispense pas de l’accord contractuel, et la réciproque est vraie. C’est le premier travail d’une extension ici, et il se fait sur pièces.
Volumes enterrés et exposition : ce qui décide un programme extérieur
L’inventaire officiel des risques de la commune mentionne le radon, ce que ne fait pas celui des communes azuréennes de notre périmètre. Le paramètre ne concerne pas la façade : il concerne la ventilation des volumes enterrés et semi-enterrés. Une cave, un local technique, la partie basse d’un pool-house adossé au terrain se conçoivent ici avec leur ventilation dès l’esquisse, et non en rattrapage une fois les murs coulés. C’est peu de chose à dessiner tôt, et beaucoup à corriger tard.
L’exposition, enfin, ne se déduit pas de la commune mais de la parcelle : deux baies du territoire n’ont pas la même ouverture — l’une regarde le large, l’autre le fond du golfe —, ce qui change le régime d’embruns d’une propriété à l’autre et impose les nuances de classe marine sur les serrureries et quincailleries extérieures. Reste le registre bâti : mas et bastides d’un côté, villas contemporaines face à la mer de l’autre. Une extension doit choisir son camp, ou assumer de faire le lien. Le gros œuvre et la structure fixent ce qui la porte, la rénovation de prestige met le reste de la demeure au même niveau, les finitions et le sur-mesure en tiennent le registre.
Nos prestations
- Extensions & surélévations
- Piscines & pool-houses
- Aménagements extérieurs
- Suites & dépendances
Un projet « extensions et aménagements de villas » à Saint-Tropez ? Présentez-le nous : nous vous répondrons personnellement, après étude du lieu.
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Oui, et sous un régime qui couvre tout le territoire : l’intégralité de la commune est en site inscrit depuis l’arrêté du 15 février 1966, complété le 12 janvier 1967. Toute modification de l’aspect des lieux y est soumise à formalité préalable, quelle que soit la parcelle.
La commune est littorale : la bande des cent mètres à compter de la limite haute du rivage est inconstructible hors espaces urbanisés, et l’extension de l’urbanisation dans les espaces proches du rivage est encadrée. Le Conservatoire du littoral est en outre propriétaire du site du Salin de Saint-Tropez.
La presqu’île est exposée aux vents dominants sur plusieurs orientations, sans écran de relief comparable aux corniches azuréennes : la sollicitation éolienne est un facteur de conception des ouvrages extérieurs, pergolas et serrureries comprises, et non un détail de finition.
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