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Concept Rénov Habitat

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Extensions & aménagements de villas

Agrandir sans dénaturer, sublimer sans trahir : chaque extension paraît avoir toujours existé.

Agrandir une demeure sur la Côte d’Azur est d’abord une question de droit, ensuite une question de dessin. Extension, surélévation, piscine, pool-house, cuisine d’été, terrasse : chacun de ces ouvrages se heurte à un cadre plus serré ici qu’ailleurs. Nous vérifions ce cadre avant de dessiner quoi que ce soit — c’est ce qui évite de faire aimer un projet qui ne se fera pas.

Une extension réussie ne se remarque pas : elle paraît avoir toujours existé. Cela se joue sur trois points — l’échelle, la matière, et l’ancrage dans le terrain. Le dirigeant conduit l’ouvrage de bout en bout, du relevé du parc à la dernière ferrure.

La loi Littoral, première question d’une extension

Les dix communes françaises de notre périmètre sont des communes littorales. La bande littorale des cent mètres, comptée à partir de la limite haute du rivage, y est inconstructible hors espaces urbanisés ; et l’extension de l’urbanisation dans les espaces proches du rivage n’y est admise que limitée et justifiée. Ce sont les deux règles qui décident, très tôt, de ce qu’un projet peut viser.

Deux exceptions changent tout le raisonnement là où elles s’appliquent. Saint-Paul-de-Vence est la seule commune du périmètre qui ne soit pas littorale : la loi Littoral ne s’y applique pas. Monaco, État souverain, n’y est pas soumis davantage, pas plus qu’au code de l’urbanisme français. Ces trois cadres ne se mélangent pas, et une réponse valable pour l’un ne vaut pas pour l’autre.

Autorisation : ce que le régime du site ajoute

Au cadre littoral s’ajoute celui des sites. Dans un site inscrit, tous travaux modifiant l’aspect des lieux sont soumis à déclaration préalable auprès de l’administration ; dans un site classé, ils relèvent d’une autorisation spéciale du préfet ou du ministre chargé des sites selon leur importance. Une piscine, un pool-house ou une terrasse au fond d’un parc boisé sont concernés au même titre qu’une façade sur la voie.

Ces régimes ne se lisent pas sur la parcelle mais sur la commune, et parfois sur le quartier. Ils ne se paient pas d’abord en travaux : ils se paient en temps d’instruction, et une immobilisation est un coût même quand personne ne travaille. C’est pourquoi cette vérification ouvre l’étude au lieu de la conclure.

Des ouvrages d’extérieur, en atmosphère marine

Une extension et un aménagement de parc vivent dehors, et le dehors est ici corrosif. À moins de cinq cents mètres du rivage, l’atmosphère relève des catégories de corrosivité C4 à C5 de la norme ISO 9223. Serrureries, garde-corps, motorisations de volets et de portails, quincailleries de menuiserie : tout ce qui est métallique s’y choisit en nuance marine — A4 / 316L au molybdène plutôt que A2 / 304 — et la durée de vie d’un acier galvanisé dépend de l’épaisseur du dépôt de zinc.

L’assise, elle, se prépare au sol. Le relief impose des jardins étagés que retiennent des murs de soutènement souvent anciens ; l’art de la construction en pierre sèche est d’ailleurs inscrit depuis le 28 novembre 2018 sur la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité de l’UNESCO. Le zonage sismique commande enfin le dimensionnement d’une surélévation : sur 163 communes des Alpes-Maritimes, 133 relèvent de la zone 4 et 29 de la zone 3, dont les cantons d’Antibes et de Cannes.

Nos prestations

  • Extensions & surélévations
  • Piscines & pool-houses
  • Aménagements extérieurs
  • Suites & dépendances

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Contact

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Téléphone06 58 65 29 36

Le dirigeant s’entretient en français, polonais, ukrainien et russe.

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